Articles

Phénix Festival : Portrait chinois de Camille Plazar autrice et metteuse en scène du Dépôt amoureux

Par Marie-Amélie LORHO, le 3 mai 2022 — camille plazar, festival phénix, le dépôt amoureux, théâtre — 2 minutes de lecture

Parmi les belles créations produites au sein du Phénix Festival, réside le Dépôt amoureux écrit et mis en scène par Camille Plazar. La pièce sera à l’affiche du Studio Hébertot du 13 au 15 juin prochain à 21h. Âgée de 32 ans, cette jeune femme originaire de Touraine a pour ambition d’aborder la question de la rupture amoureuse à travers sa création. Elle a accepté de se livrer sur sa personnalité à travers l’exercice du portrait chinois.

Vous êtes un cocktail…
“Un Sex on the beach, sensuel et coloré, à l’image de la façon dont j’aime parler des relations intimes.”

Une musique qui donne envie d’écrire…
“Bye Bye Macadam de Rone que d’ailleurs j’ai mis dans la pièce. Ce musicien là, il t’emmène dans un imaginaire et une rythmique qui m’inspire énormément, Balkan BeatBox aussi”.

Une plume inspirante…
“ Euh.. Alexandre Astier ! Ses dialogues dans la série Kaamelott sont incroyables. Je trouve qu’on écrit de très mauvais dialogues dans la plupart des films d’aujourd’hui. Astier a vraiment une plume contemporaine que je trouve fascinante.”

La couleur de votre plume…
« Rouge. Il y a quelque chose d’un peu impulsif et de sanguin dans mon écriture. Le dépôt amoureux, c’est la première pièce que j’ai écrite vraiment sur une impulsion. « 

Vous êtes un mouvement…
“ Le dadaïsme. Il y un mélange d’absurde et de concret. Quand on va creuser un peu plus loin dans les œuvres, il se dégage une vérité. Et puis c’est un des mouvements que j’ai le plus étudié (rires) “

Vous êtes une actualité…
« Mai 68 pour la libération des mœurs et l’émergence de pleins de formes de libertés au sens large, dans les comportements notamment. »

 Vous êtes un tableau…
« Un soulage… Quelque chose d’abstrait comme une toile toute noire avec des traits de couleurs. Une peinture où on ne remarque pas tout de suite les choses, les contrastes ou les aspérités. J’aime bien les aspérités dans l’art surtout qu’on vit dans une société trop lisse et asceptisée à mon goût. Je trouve ça intéressant quand les artistes vont vers quelque chose de déchiré. » 

Propos recueillis par Marie-Amélie LORHO

 

 

  

Marie-Amélie LORHO

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.